Selecting a trustworthy online casino takes clear thinking, because the conditions make the difference well beyond bold slogans. To get a practical comparison, many readers frequently look at international casinos, provided they study the details closely. A valid licence is the essential thing to check, because it shows that the operator follows firm requirements. Bonuses draw attention, yet their real value depends on the wagering terms, which deserve a careful review. Banking methods should be flexible, and the withdrawal speed is often one of the most telling signs of a honest site. The game library is generally broad, from classic slots to roulette, giving users plenty of options. A live casino attracts players with real dealers, and the stream quality shape the overall session. Helpful support sets the difference when questions arise, especially if quick replies are easy to reach. Withdrawals show the true character of a casino, so clear limits and quick processing earn loyalty. Responsible play has to stay central, so deposit limits and clear budgets truly safeguard the account holder. A valid licence is the key thing to check, because it signals that the platform meets firm rules. Bonuses catch the eye, yet their real value hinges on the playthrough conditions, which repay a careful read. Deposit choices should be secure, and the withdrawal speed is frequently one of the clearest indicators of a honest casino. The game library is usually broad, from jackpot games to baccarat, bringing users genuine variety. A live casino draws in players with an authentic table, and the betting limits drive the overall experience. Helpful support marks the difference once problems show up, above all if quick replies are available. Withdrawals expose the true character within a casino, so reasonable checks and steady speed earn trust. Responsible play must remain central, so self-exclusion and calm habits always safeguard the player. A valid licence is the first thing to verify, because it signals that the platform respects strict standards. Bonuses look tempting, yet their true worth hinges on the playthrough conditions, which reward a close look. Payment options should be convenient, and the payout time is frequently one of the clearest marks of a fair brand. All in all, a thoughtful selection rests on clear terms, so take your time, check the rules and set clear limits.

Engagement de caution (dis)proportionné : un cas vécu…

Engagement de caution (dis)proportionné : un cas vécu…

Engagement de caution (dis)proportionné : un cas vécu… 150 150 Gescompo

Une banque demande au dirigeant d’une société qui ne rembourse plus les échéances d’emprunt dues d’honorer son engagement de caution. Ce que le dirigeant refuse, estimant qu’il est disproportionné, et donc nul, au regard de l’évaluation des parts sociales qu’il détient dans sa société faite par la banque… A-t-il raison ?


Engagement de caution disproportionné = engagement de caution nul !

Un dirigeant se porte caution d’un prêt bancaire consenti à sa société pour acheter un fonds de commerce de pharmacie. Par la suite, sa société fait l’objet d’une procédure de sauvegarde et pour recouvrer les sommes encore dues, la banque demande à la caution d’honorer son engagement de caution.

Mais le dirigeant refuse d’y donner suite, estimant que son engagement de caution est disproportionné au regard de ses capacités financières, ce qui le rend nul et lui permet de ne pas rembourser les échéances encore dues par sa société.

Il constate que, pour apprécier ses capacités financières, le banque a procédé à une évaluation des parts sociales qu’il détient dans sa société, en estimant les résultats que la société compte raisonnablement obtenir dans un futur proche.

Pour déterminer ces résultats à venir, la banque s’est basée sur le chiffre d’affaires moyen réalisé au cours 4 derniers exercices par le précédent exploitant du fonds de commerce acheté par la société.

Or, le dirigeant considère que cet élément n’aurait pas dû être pris en compte. Il développe pour cela 3 arguments.

Tout d’abord, il estime que le calcul effectué par la banque ne s’applique qu’au fonds de commerce et n’est pas transposable à la société, dont la valorisation est composée d’éléments actifs et passifs.

Ensuite, il rappelle qu’au jour de la signature de son engagement de caution, la société venait d’être créée et qu’elle n’avait alors débuté aucune activité effective.

Enfin, il rappelle que la société n’était pas encore propriétaire du fonds de commerce et lorsqu’elle l’est devenue, l’actif représenté par le fonds a eu pour contrepartie un passif de même montant (correspondant au prêt bancaire souscrit pour financer intégralement son acquisition).

Par conséquent, le dirigeant considère que les parts sociales doivent être évaluées à leur valeur nominale, sans tenir compte des résultats à venir.

Or, en appliquant une valeur nominale à ces parts sociales, il en ressort que le dirigeant a souscrit un engagement de caution manifestement disproportionné à ses biens et revenus, ce qui le rend nul. Ce que confirme le juge.

Source : Arrêt de la Cour de cassation, chambre commerciale, du 13 février 2019, n° 17-23186

Engagement de caution (dis)proportionné : un cas vécu… © Copyright WebLex – 2019